14 Septembre 2005: Times & Transcript

Il suffit de Just’a Drop

Un inventeur dit qu’aucunes salles de bain ne devraient être privées d’un nouveau produit neutralisant les mauvaises odeurs avant qu’elles n’apparaissent.

Luc Jalbert peut sentir le succès. Il affirme qu’il contient une touche de limette. Le vice-président de Prelam Enterprises Inc a fait du cartier industriel de Moncton la base d’un produit qu’il affirme indispensable à toutes les salles de bain.

Just’a Drop est un nouveau genre d’assainisseur d’air développé par une compagnie locale.

« Juste avant de s’asseoir, versez une goutte dans le bol de toilette et vous verrez un film se former à la surface de l’eau. » Dit Jalbert tout en expliquant que son produit biodégradable élimine complètement les mauvaises odeurs. Prelam a lancé ses annonces télévisuelles de Just’a Drop sur Météomédia et Weather network en août dernier, sonnant le début de la campagne promotionnelle locale.

La compagnie a commencé à vendre le produit il y a un an et a fait une entrée fracassante dans les magasins Wal-Mart à l’échelle nationale, au printemps dernier. Mais Jalbert affirme que les publicités télévisuelles ont vraiment fait une différence au niveau des ventes.

« Nous pouvons maintenant voir un vrai boom, dit-il. Les ventes étaient plutôt lentes et personne ne savait ce qu’était Just’a Drop. Nous venons d’avoir nos deux plus grosses journées (au Wal-Mart). Jalbert a découvert cette formule lors d’un voyage en Chine. Il la rapporta avec lui et la donna à son partenaire Don Goguen pour qu’il puisse le tester.

Goguen ne mentionna pas le produit pendant un certain temps.

« Un jour il est entré dans mon bureau et m’a dit ‘ Hey ce machin marche vraiment!’ » dit Jalbert. Ils savaient qu’ils tenaient là un gagnant, mais aussi un très gros dilemme.

« Le défi était de créer une stratégie de promotion. Nous parlons ici du numéro 2, dit-il. Nous devions trouver une manière de faire parler les consommateurs d’un sujet que personne n’ose mentionner.»

Il fallait aussi trouver un moyen pour que les gens sachent comment fonctionnait le produit.

« Tout ce que vous achetez est pour après l’action, Just’a Drop doit s’utiliser avant, dit Jalbert. Normalement, vous vaporiseriez l’air avec un assainisseur et espéreriez que personne n’entre alors que Just’a drop embaume l’air avec un parfum doux et frais tout en éliminant les odeurs ».
C’est ici que les annonces télévisuelles se sont montrées efficaces. Ceci et le contrat avec Irving, impliquant de placer un échantillon du produit dans l’emballage des rouleaux de papiers hygiéniques Majesta.

Jalbert affirme qu’une fois après avoir essayé le produit, les gens en sont friands.

« J’ai testé le produit avec mon dentiste, mon docteur, mon comptable et toutes ces personnes utilisent encore Just’a Drop, même après six mois ! Mais la question était de comment pousser la masse à tester le produit sans pour autant y laisser toute sa fortune ? Nous avons donc passé ce contrat avec Irving et ils placeront 25 000 échantillons dans les emballages distribués à Wal-Mart.
Just’a Drop est maintenant prêt à devenir mondial. Jalbert est en pour parler avec des groupes intéressés au Japan, au Royaume Uni et aux États-Unis.

« Ce qui me dit que nous avons réellement mis la main sur un gagnant. C’est plus qu’un signe, dit-il. Nous sommes encore tout petits, mais nous commençons à être fier de ce que nous faisons… Nous allons révolutions les salles de bain du monde ! »
Jalbert a avoué travailler sur deux autres produits connexes : une plus petite bouteille encore plus portative et un diffuseur de Just’a Drop automatique qui versera une goutte dans l’eau des toilettes dès que vous vous asseyez.

Septembre 2005: Times & Transcript

Un scoop sur le numéro 2 sans odeur

Il y a des jours où me lever pour aller travailler ne me pose aucun problème.

Ce sont ces jours où vous revenez du boulot et vous sentez que vous avez eu un impact positif sur le monde. Ces journées où vous écrivez un article et que cela devient « de la musique à vos oreilles» comme nous disons dans le milieu, ce qui veut dire que vous avez écrit quelque chose de si bon que les juges du prix Pulitzer demanderaient une copie du Times & Transcript. Ce sont ces jours là où, lorsque vous trouvez une source qui peut si bien articuler leur histoire, vos écris en deviennent passionnant.

Et il y a les entrevues, c’est ce que je préfère dans le métier. Quand je raccroche le téléphone et me dit « bon, je vais m’en rappeler de celle-là !»

Ces jours sont très rares, mais vendredi dernier, j’ai eu la chance de faire une entrevue à propos du numéro 2.

Non, ce n’est pas une erreur de typo. J’ai bien mené une entrevue à propos du numéro 2. À vrai dire, pas exactement sur les petits besoins en général, mais comment le tout dernier produit d’une compagnie locale peut éliminer les odeurs gênantes associées à l’action ci- mentionnée.
Je peux imager ces personnes rêver de ce produit dans un moment de Euréka ! Et réaliser tranquillement leur dilemme : ils ont créé un produit que tout le monde veut utiliser, mais que personne n’ose mentionner.

Enfin, comment voulez-vous aborder le sujet ?

Luc Jalbert, le vice-président de Prelam Enterprises, l’entreprise qui crée le produit en question, s’est beaucoup pratiqué.
Il est d’une franchise surprenante lorsque le sujet est mis sur la table. Après tout, explique-t-il avec philosophie, tout le monde doit faire son numéro 2.

Qu’est-ce que Prelam peut faire lorsqu’elle est confrontée à ce dilemme ?

L’entreprise a apparemment décidé de foncer tête baissée. Leurs annonces télévisuelles ne contiennent pas de petites fleurs flottant dans les airs alors qu’une famille très présentable (le papa, la maman, une fille, un garçon et leur chien) respire avec émerveillement l’air doux et parfumé de leur salle de bain.

Et non, Prelam a plutôt opté pour une autruche dissimulant sa tête sous terre alors que le narrateur s’exclame « est-ce que c’est ce que vous faites après que votre mari ait utilisé la salle de bain ?» ou encore un raton laveur priant que personne n’utilise les toilettes après son passage. (Et l’on pourrait aussi assumer pour être délivré de la puanteur). Leur emballage représente un petit personnage assis sur les toilettes, puis debout, souriant avec le reste de sa famille.

À la moitié de l’entrevue, je ne pouvais plus me retenir de rire alors que M. Jalbert m’expliquait leur enthousiasme quant à la nouvelle promotion croisée avec le papier hygiénique d’Irving. Cette offre inclut un échantillon de Just’a Drop dans 25 000 paquets de papier de toilette. « vingt-cinq mille personnes vont faire leur besoin avec notre produit »dit-il.

Désolé, mais le numéro deux est amusant. Je parie que vous riez en ce moment même. Une chance pour moi que l’entrevue se fait par téléphone et qu’il ne me voit pas perdre tout mon sérieux, le temps que je me reprenne pour la prochaine question.

J’adorerais regarder quelqu’un le questionner en direct à la télévision ou à la radio. Mais le véritable défi est venu après l’interview. Comment écrire un article sur le numéro 2 ? Comment peut-on nommer cette action sans que personne ne soit offensé ?

Mais bon, c’est le genre de défi qui fait que je me lève tous les matins pour aller travailler. Il se peut que ce produit ne change pas le monde (enfin, il peut aider le monde à sentir la rose) mais il m’a néanmoins fait sourire et cela, c’est déjà beaucoup

Mai 2005: Globe and Mail

Une compagnie prend une bouffée d’air frais

Une entreprise de Moncton et son assainisseur d’air pour la salle de bain viennent d’être nominés finaliste d’une compétition nationale pour les nouveaux produits.

L’équipe de gestion du Grand prix canadien de nouveaux produits du Conseil canadien des distributeurs en alimentation a nommé Just’a Drop comme finaliste dans la catégorie des produits non-alimentaire pour 2004-2005.

co-fondateurs de Prelam Enterprises Ltd., Don Goguen et Luc Jalbert, ont présentés leur nouveau produit comme étant innovant et révolutionnaire. D’après Jalbert « notre produit n’a rien à voir avec les assainisseurs d’air traditionnels.

Une goutte de ce liquide dans le bol de la toilette, juste avant son utilisation, emprisonne les mauvaises odeurs qui sont ainsi évacuées, ne laissant qu’un parfum doux et frais de menthe. Ce produit est totalement différent de ce que nous avons pu voir jusqu’à maintenant et nous sommes très fiers de l’avoir parmi les assainisseurs d’air de Prelam».

Just’a Drop est vendu dans les magasins Wal-Mart à travers le Canada et pourrait être sur les étagères d’autres chaînes de magasins dans les semaines à venir.

Les deux hommes d’affaires de Moncton se rendront à Montréal pour assister à la cérémonie de remise des prix le dimanche 29 mai. Le gala sera présenté par Ben Mulroney.

Mars 2005: Magazine L’alimentation

Parfumez les taboos

Extrait de l’article “Le grand ménage”– Denyse Perrault- L’alimentation

Heureusement pour nos narines, et pour l’amour propre des personnes qui se sentent incommodés, le marché ne manque pas de propositions pour nous aider à contourner le problème, du moin lorsqu’il y a une véritable salle de bain. Parmis les plus récente trouvailles, on remarque le neutralisant d’odeur Just’a Drop de Prelam. Cette PME basée à Moncton, au Nouveau Brunswick, propose un produit non toxique. biodégradable, sans danger pour les fosses septiques. Facile à transporter, il est offert dans nue toute petite bouteille plastifiée qui contient 15 ml de liquide quasi-miracle, accompagnée d’un étui de voyage. Une seule goutte de Just’a Drop dans la cuvette des toilettes avant de passer aux actes permet d’escamoter les odeurs instantanément, tout en laissant flotter une légère odeur de fraîcheur.

Lire l’article

December 2004 – Atlantic Business

The Sweet Smell of Success
Two entrepreneurs in Moncton, NB, have literally taken the time to smell the roses and are now parlaying the moment into a multi-million dollar business going head-to-head against the likes of S.C. Johnson and Proctor & Gamble. Luc Jalbert and Don Goguen, owners of Prelam Enterprises Inc., are in the air freshener business and after just 18 months they have become the Atlantic David to a group of international Goliaths.

With brokers in the Maritimes, Québec, Ontario and Western Canada and warehouse facilities in Moncton and Branford, Ontario, the Jalbert-Goguen team continues to expand its growing line of national retailers to include Wal-Mart, Zellers, Canadian Tire, Sobeys, Home Hardware, Petro-Canada, IGA, Uniprix, UniSelect and Shoppers. They also continue to push for prime retail space, inching alongside the big guys for optimum customer reach.

Business hasnʼt always smelled so sweet. In the early days, Jalbert and Goguen learned that introducing new, innovative products to an uninformed marketplace is a hard way to make money. “If there was one thing we learned from the though times,” says Luc Jalbert, “it was that, in order to be successful, Prelam had to have products that consumers could identify with and want… over and over again.”

Their fortunes changed after a trip to Hong Kong almost two years ago. Happening upon an innovative car air freshener, the partners brought the product into Canada and test marketed it at retail operations like Irving gas bars, Jean Coutu and Shoppers. The air freshener was an immediate hit and today, Prelam is Canadaʼs premier air freshener company – rising to number four in sales amidst competitive superstars like S.C. Johnson.

December 2004 – Telegraph Journal

Prelam obtient une bouffée de succès

Une compagnie de Moncton souhaite que son éliminateur d’odeurs de toilette soit le prochain grand succès de l’industrie des soins de l’air.
Moncton – Deux entrepreneurs de Moncton souhaitent créer un buzz en traitant d’un sujet généralement tabou.
Luc Jalbert et Don Goguen, propriétaire de Prelam Enterprises Ltd., s’attendent à ce que leur produit «Just’a Drop » sera «LA nouvelle manière d’aller aux toilettes» en éliminant les odeurs gênantes. La nouvelle gamme de produits, qui fonctionne en versant une goutte de solution parfumée dans le bol de toilette juste avant utilisation, élimine non seulement les mauvaises odeurs, mais aussi le besoin de recourir à d’autres assainisseurs d’air, ventilateurs de salle de bain ou tout autre procédé.

“C’est une situation gênante pour tout le monde,” explique M. Jalbert, lors de son interview dans les bureaux de Prelam où les cinq employés de l’entreprise travaillent.

“Le produit contient un neutralisant qui élimine tout à son contact. Cela se fait lorsque vous êtes en pleine action. Fini l’embarras.”
Prelam, qui est aussi en compétition avec des géants tels que S.C. Johnson et Procter & Gamble dans le secteur des assainisseurs d’air, présentera son produit au Salon de l’innovation alimentaire de Toronto ce lundi.

“Just’a Drop est biodégradable, non toxique et sécuritaire pour les fosses septiques,” dit M. Jalbert, notant que le produit qu’il a découvert lors d’un de ses nombreux voyages en Chine, est composé d’extrait de plante.

Wal-Mart a déjà signé pour avoir Just’a Drop dans ses magasins à partir de l’année prochaine. Nos deux hommes d’affaires espèrent convaincre d’autres magasins à lister leur produit à travers le Canada.

M. Goguen souligne que la petite bouteille vient avec une pochette de voyage. Il est donc possible de l’amener n’importe où, que ce soit à un évènement sportif, une fête entre amis ou encore à des rendez-vous d’affaires et au bureau.

Les deux hommes ont commencés à développer, importer et vendre des assainisseurs d’air. Les deux partenaires ont connus des années noires où il semblait qu’aucun produit de Prelam ne pouvait être commercialisé sans avoir un prix exorbitant.“Mais s’il y a bien quelque chose que nous avons appris de ces années, c’est que pour devenir une compagnie prospère, Prelam doit avoir des produits avec lesquels les consommateurs peuvent
s’identifier et qu’ils en désirent toujours plus,” dit M. Jalbert.

Just’a Drop est fait en Chine, mais M. Jalbert assure que les usines qui le produisent traitent leurs employés équitablement.
Les affaires vont de bons trains pour Prelam, qui a été incorporé en 1999 et qui, jusqu’à maintenant, faisait du laminage d’images. Il y a maintenant deux ans, lors d’un de ses voyages en Chine, M. Jalbert a découvert un assainisseur d’air pour la voiture. Il se rendit compte que ce produit pouvait être un très grand succès.

Il l’emmena au Canada afin de tester le marché dans différents magasins tels qu’Irving, Jean Coutu et Shoppers Drug Mart. Cet assainisseur a vite prouvé être un succès immédiat. La compagnie est maintenant la première entreprise d’assainisseur d’air au Canada et 4e des ventes nationales dans un secteur très compétitif.

Prelam a maintenant des courtiers à travers le Canada et des entrepôts à Moncton et à Brandford en Ontario.
“Les géant du secteur ont 3000 personnes qui travaillent pour eux en recherche et développement, nous ne sommes que deux, ” dit M. Jalbert. “Notre but est de devenir très puissant au Canada et de pénétrer le marché américain. ”

Novembre 2004: Canadian Grocer Magazine

Extrait de l’article “Balancing Act”

Prenez les produits assainisseurs d’air, par exemple. Cette catégorie est devenue un champ de bataille pour la fortune de plus de 500 compagnies telles que SC Johnson et de nouveaux venus courageux tels que les Entreprises Prelam Ltd., une compagnie de Moncton Nouveau Brunswick, qui développe et commercialise des produits parfumés pour la voiture et la maison. Le directeur en marketing de Prelam, Luc Jalbert , explique : « le marché de l’entretien de l’air a une valeur annuel de $130 millions au Canada, et les magasins en alimentation contribuent de 40% à cette somme ». Aux bureaux de SC Jonhson à Toronto, la directrice de produit Tara St. John note que ce sont les femmes qui achètent 89% des produits et parfums qui vont et viennent au taux de 25 l’année. Ces combats sont menés pour la loyauté des nez de la nation. Les commerçants sont les trophées de ce marché qui, selon Luc Jalbert, augmente de 12 à 15% chaque année, conduit par le désire de confort. Bientôt Prelam lancera un produit qui, toujours selon Jalbert, révolutionnera les habitudes des salles de bains canadienne.
*Extrait du Magazine Canadian Grocer – Novembre 2004